SUZY SOLIDOR LESBOS 10 INCH LP NUDE COVER GAY PACIFIC
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Mar 9, 2008 Sold Date
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Description

VERY HARD TO FIND FRENCH 10 INCH LP PACIFIC LDP B 2264

ANTHOLOGIE POETIQUE DE L'AMOUR FEMININ.

TEXTES DE PAUL VERLAINE RENEE VIVIEN PIERRE LOUÏS CHARLES BAUDELAIRE MAURICE ROSTAND

DITS PAR

CLAUDE DARVY VALEUE QUINCY

ET SUZY SOLIDOR

VERY HARD TO FIND FRENCH LP ANTHOLOGY OF LESBIAN POETRY

COVER AND RECORD VISUALLY GRADED VG ++

Suzy Solidor est née le 18 décembre 1900 à Saint-Servan-sur-Mer dans le quartier de la Pie, sous le nom de Suzanne Louise Marie Marion, fille de Louise Mairie Adeline Marion, mère célibataire de 28 ans. Elle décède le 31 mars 1983 à Nice et est inhumée à Cagnes-sur-Mer où elle résidait.

Suzy Solidor ne se cachait pas pour dire qu'elle avait pour lointain ancêtre le corsaire Surcouf. En effet, sa mère fut la femme de chambre de Robert Henri Surcouf[1], armateur, avocat, député de Saint-Malo, descendant de la famille du célèbre corsaire. La petite Suzanne aurait été le fruit de leurs amours ancillaires. Sa mère épousa le 10 septembre 1907 Eugène Prudent Rocher qui reconnut la petite Suzanne, alors âgée de 7 ans, qui prit dès lors le nom de Suzanne Rocher. La famille s'installera ensuite dans le quartier de Solidor à Saint-Servan, qui lui donnera plus tard son nom de scène.

Elle apprend à conduire en 1916, et sera sans doute l'une des premières bretonnes à avoir obtenu son permis à 17 ans. Peu avant l'armistice de 1918, promue chauffeur des états-majors, on la verra conduire des ambulances sur le front de l'Oise, puis de l'Aisne[2].

Après la guerre, elle s'installe à Paris, devient mannequin, notamment chez Lanvin. Elle chante dans divers cabarets et s'assure rapidement une grande notoriété : véritable icône de la chanson maritime, égérie des peintres et coqueluche des photographes et des magazines de mode.

C'est à cette époque de sa vie qu'elle rencontre Yvonne de Bremond d'Ars, qui deviendra sa compagne et avec laquelle elle s'initiera au métier d'antiquaire. Après leur séparation, Suzy Solidor aura plusieurs liaisons, dont une avec l'aviateur Jean Mermoz[3].

Au cours de sa carrière, elle tiendra plusieurs cabarets, dont « La Vie Parisienne » rue Saint-Anne à Paris, à la mode à partir de 1933-1935 jusqu'en 1946. Durant l’Occupation, son établissement sera fréquenté par de nombreux officiers allemands. Suzy Solidor jugera d'ailleurs bon d'ajouter à son répertoire une adaptation française de la chanson allemande "Lili Marleen", très appréciée par les soldats de la Wehrmacht, certaines unités en ayant même fait un chant de marche... On comprend dès lors qu'à la Libération, elle ait été traduite devant la commission d'épuration des milieux artistiques, qui lui infligera un blâme et lui imposera une interdiction d’exercer pendant 5 ans. À l'issue de sa période de "pénitence", elle ouvrira en 1952 un nouveau cabaret à Paris, le « Chez Suzy Solidor », rue Balzac, qu'elle abandonna au début des années 1960 pour se retirer à Cagnes-sur-Mer. Elle ouvrira alors un magasin d'antiquités sur les hauteurs de Cagnes, puis un cabaret, place du château Haut-de-Cagnes, décoré de 225 de ses portraits, où elle chantera jusqu’en 1967.

Elle demeure l'une des figures emblématiques des années 30 avec son physique androgyne, ses cheveux blonds et sa frange au carré, sa voix grave et sa vie sentimentale agitée, d'autant qu'elle ne se privait pas, dans certaines de ces chansons, de célébrer l'amour lesbien, ses amours et ses ami(e)s. Symbole de la libération de la femme, elle contribuera aussi à donner une grande visibilité au milieu homosexuel parisien des années folles.

Modèle célèbre au corps sculptural, elle fut portraiturée par plus de 200 peintres[4], notamment Dufy, Vlaminck, Picabia, Tamara de Lempicka, Man Ray, Jean-Gabriel Domergue, Jean Dominique Van Caulaert, Fabianno, Van Dongen, Foujita, Marie Laurencin, Bacon et Cocteau. En 1973, elle donne à la ville de Cagnes-sur-Mer une quarantaine de ses portraits, qui figurent aujourd'hui parmi les Óuvres majeures du musée de la ville (musée-château Grimaldi).

Suzy Solidor (1900-1983) was a French singer and actress, appearing in films such as La Garçonne.

Suzy Solidor was born on 18 December 1900 in the Pie district of Saint-Servan-sur-Mer in Brittany, France, under the name of Suzanne Louise Marie Marion. She was the daughter of Louise Mairie Adeline Marion, a 28-year-old single mother. She died on 31 March 1983 in Nice and is buried in the town of Cagnes-sur-Mer, where she had lived. In 1907 she became Suzy Rocher when her mother married Eugène Prudent Rocher. She later changed her name to Suzy Solidor when she moved to Paris in the late 1920’s, taking the name form a district of Saint-Servan in which she had lived.

Early in 1930 she became a popular singer and opened a chic nightclub called Boite de Nuit. She was openly lesbian.[1]

One of the singer’s most famous publicity stunts was to become known as the “most painted woman in the world”. She posed for some of the greatest known artists of the day including Pablo Picasso and Georges Braque. Her stipulation for sitting was that she would be given the paintings to hang in her club and by this time she had accumulated thirty-three portraits of herself. Boite de Nuit became one of the trendiest night spots in Paris.

Solidor’s most famous portrait was done by Tamara de Lempicka.

Solidor met Tamara de Lempicka sometime in the early 1930s and Suzy asked the artist to paint her. Tamara agreed, but only if she could paint Solidor in the nude. Solidor agreed and the painting was finished in 1933.

During the occupation her nightclub was popular with German officers, and after the war she was convicted by the Épuration légale as a collaborator.

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