RARISSIME DISQUE VINYLE ROLLING STONES EXILE ON MAIN ST ORIGINALE DE 1972
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Description
PHOTOS EN NOMBRE CI-DESSOUS
RARISSIME !! DISQUE VINYLE ROLLING STONES " EXILE ON MAIN ST " PRESSAGE ORIGINALE DE 1972
AU VUE DES PHOTOS VOUS POURREZ CONSTATER QUE LES DEUX DISQUES SONT 1972 MAIS SEMBLENT APPAREMMENT ETRE DE PRESSAGES DIFFÉRENTS : MADE IN FRANCE POUR LE DISQUE 1 ET MADE IN GERMANY POUR LE DISQUE 2 ,,, J'AI CET ALBUM DEPUIS DES ANNÉES ET J'IGNORAIS CE DÉTAIL JUSQU'ALORS MAIS N'ETANT PAS UN SPÉCIALISTE , J'IGNORE SI CETTE PARTICULARITÉ EST NORMALE ,,, J'IMAGINE QUE LES PURISTES SAURONT L'EXPLIQUER,,,,
VU L'AGE TRÈS BON ETAT DE CONSERVATION GÉNÉRALE, TRÈS BELLE ECOUTE
LABEL : MUSIDOR COC 69100 ANNÉE : 1972 POCHETTE : VG + DISQUE : VG ++
PHOTOS EN NOMBRE CI-DESSOUS
ENVOI TRÈS SOIGNE
15 EUROS SANS PRIX DE RESERVE
Enregistré dans la cave de la Villa Nellcôte louée par Keith Richards à Villefranche-sur-Mer, sur la Côte d'Azur, Exile on Main Street est pour beaucoup de fans l'apogée de la discographie stonienne, le point d'orgue d'une période fabuleuse débutée avec Beggars Banquet en 1968. Jamais dans l'histoire du rock un album n'a autant personnifié le triptyque sex, drugs and rock'n'roll. Avec au final, un résultat sans commune mesure avec ce que le groupe produira par la suite. Il faut dire que les Stones ont soigné leur réputation de mauvais garçons. Héroine, alcool: pendant cet été 1971, ils s'adonnent à tous les plaisirs, entourés d'invités divers et variés, parasites et vrais amis. Seuls le toujours sobre Charlie Watts et le fidèle pianiste Ian Stewart semblent vivre en dehors du cyclone. Conséquence : enregistrements chaotiques, répétitions qui s'éternisent, tensions entre Jagger et Richards... L'ambiance n'est pas tous les jours au travail, d'autant que le producteur Jimmy Miller lui-même lâche prise peu à peu, abruti par sa consommation de drogues multiples. Reste que musicalement, l'album est un sommet. Dans la chaleur du sud de la France, entre le vin et les joints, les Stones trouvent le bon tempo et Jagger fait des prouesses, alternant plaintes et rugissements, passages en douceur et vocaux dévastateurs. Dès le riff de Rocks Off, le ton est donné : désinvolture, moiteur et décadence... le tout enrobé d'une maîtrise technique irréprochable, portée par le duo de guitaristes Richards et Taylor. De l'urgence de Rip This Joint au gospel inspiré de Let It Loose, du charme acoustique de Torn and Frayed au blues lourd de Stop Breaking Down, de la jubilation deLoving Cup et Happy à la classe époustouflante de Shine a Light et de Tumbling Dice, les Stones font le tour du sujet avec brio, sans jamais trahir leurs racines. D'une unité de son stupéfiante, en dépit des différents genres musicaux abordés, Exile on Main Street est un hymne à la musique du cœur, celle qui transpire et fait vibrer. Avec la collaboration désormais habituelle de Bobby Keys au sax, Jim Price à la trompette et Nicky Hopkins au piano, les Stones ont réussi un véritable tour de force : réaliser un album qu'on croirait tout droit venu du delta du Mississippi, dans ce vieux sud américain que les Glimmer Twins vénéraient tant. Malgré tout Keith Richards déclare: "Il n'y a jamais eu vraiment d'orgies: on ne pouvait pas écrire, composer, jouer et faire la fête en même temps." De plus il assure qu'il n'y a jamais eu d'histoires de sexe comme des filles qui couraient toutes nues dans la résidence...
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